Fabrication additive / Impression 3D

L’IMPRESSION 3D EN SLA À HAUTE VITESSE

La stéréolithographie restait jusque-là un procédé très précis d’impression 3D, mais relativement lent. 3D Systems innove semble-t-il avec une machine combinant à la fois la précision dimensionnelle et la rapidité d’exécution.

Figure 4, c’est le nom original de la dernière imprimante 3D développée par 3D Systems. Son utilisation ? La fabrication de prototypes et de petites pièces, en faible série, mais avec une haute qualité de surface et de précision dimensionnelle. Le fabricant indique que cette précision est comparable à celle obtenue par injection plastique. Cela peut être des prototypes fonctionnels pour la bijouterie, la micromécanique, des éléments industriels, ou des modèles 3D pour réaliser les pièces de petite série par moulage à la cire perdue. Le volume d’impression est de 125 x 70 x 196 mm. La technologie utilisée par cette machine est celle de la stéréolithographie (SLA) capable, toujours selon 3D Systems, d’atteindre une vitesse de 100 mm/h avec une répétabilité de 6 sigma !

En version Stand Laon, la Figure 4 est parfaitement adaptée à la production de prototypes ou de faibles séries de pièces précises et de petite taille.

Phil Schultz, Vice-Président Senior et Directeur Général de la division Plastiques et Fabrication à la demande de 3D Systems explique « grâce à un processus rapide et précis de durcissement UV à base de lumière, qui ne dure que quelques minutes par rapport au traitement par thermodurcissement qui prend plusieurs heures, la solution offre un débit et un temps d’impression ultra-rapides ». Les pièces peuvent être fabriquées en matériau dur et résistant, en élastomère noire, ou encore dans une matière optimisée pour le moulage à la cire perdue.

La Figure 4 est commercialisée avec le logiciel 3DSPrint du fabricant pour préparer, et éditer les fichiers, puis imprimer les pièces. La machine est commercialisée moins de 20 000 € en version Standalone. Mais 3D Systems propose deux autres versions : Modular et Production. Dans le second cas, elle est équipée d’une unité d’alimentation en matériau automatisée. Elle peut être complétée de modules pour le post-traitement, le nettoyage et le séchage des pièces afin de constituer une véritable unité de production de pièces imprimées en 3D. Enfin, la solution Production associe plusieurs Figure 4 les unes à côté des autres pour constituer une ligne de fabrication intégrée capable de produire des pièces plastiques avec une haute productivité. La cellule de production intègre les modules de posttraitement automatisé, d’alimentation de matière première et reste totalement personnalisable en fonction des besoins de l’industriel.

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